<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540</id><updated>2011-10-16T15:41:03.786+02:00</updated><title type='text'>ciné-philo</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>19</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-4181246808321836660</id><published>2009-05-29T23:09:00.000+02:00</published><updated>2009-05-29T23:11:51.702+02:00</updated><title type='text'>Pour assister aux séances ou les écouter...</title><content type='html'>Rendez-vous sur le site &lt;a href="http://www.cine-philo.fr"&gt;http://www.cine-philo.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-4181246808321836660?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/4181246808321836660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=4181246808321836660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/4181246808321836660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/4181246808321836660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2009/05/pour-assister-aux-seances-ou-les.html' title='Pour assister aux séances ou les écouter...'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-8853019358650245392</id><published>2008-05-06T22:02:00.009+02:00</published><updated>2008-05-07T12:06:25.613+02:00</updated><title type='text'>REVUE DE PRESSE mai 2008</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_tWFNtfEtNk8/SCC6BNFvoTI/AAAAAAAAAB4/WfST0e48GVw/s1600-h/couverture+cin%C3%A9philo.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197358499841941810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_tWFNtfEtNk8/SCC6BNFvoTI/AAAAAAAAAB4/WfST0e48GVw/s400/couverture+cin%C3%A9philo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;ELLE&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;em&gt;SPINOZA, QUEL CINEMA !&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;C'est écrit par qui ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ollivier Pourriol. Ce jeune agrégé de philo organise depuis trois ans les séances de Ciné-Philo, où il explique les grands penseurs à l'aide de films connus. Ça se passe le lundi soir au MK2 Bibliothèque, à Paris, et ça connaît un succès fou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ca parle de quoi ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« Cinéphilo », le livre, reprend les cours donnés par Pourriol. Le résultat est époustouflant. L'auteur arrive, par exemple, à rendre compréhensible Spinoza, l'un des philosophes les plus compliqués du monde, en s'appuyant sur des films comme « American Beauty », « Fight Club » ou « X-Men » !Il montre « comment gagner en joie », un concept cher à Spinoza, en suivant l'évolution du personnage de Lester dans « American Beauty ». Il fallait le faire.Mais Pourriol est un grand pédagogue, un professeur d'un nouveau genre, armé d'un projecteur et d'une télécommande. C'est pour ça que les élèves de terminale se précipiteront aux séances de CinéPhilo spécial bac qu'il organise en mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ca nous apporte quoi ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Plein de choses. Car Pourriol a choisi d'illustrer deux penseurs, Descartes et Spinoza, qui n'ont cessé de réfléchir à notre amélioration morale. Donc à notre bonheur. Comment devenir soi-même ? Comment s'éloigner des passions tristes ? Comment passer de « passif » à « actif » ? En décrivant les passions humaines, ces philosophes ont utilisé un langage abstrait,très hermétique. Avec ses exemples tirés de blockbusters, Pourriol donne un poids concret à leur pensée, qui nous paraît tout d'un coup lumineuse et diablement actuelle. Il n'est pas exagéré de dire que ce livre est un « traité du bonheur » de première importance. En tout cas, nous, on le relit sans relâche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PATRICK WILLIAMS&lt;br /&gt;« Cinéphilo », d'Ollivier Pourriol (Haute Tension-Hachette Littératures, 402 p.).Programme sur &lt;a href="http://www.cine-philo.fr/"&gt;http://www.cine-philo.fr/&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;PARIS MATCH &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;BRAD PITT ET SPINOZA MEME COMBAT&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;La philosophie n'est pas une discipline coupée du monde, cloisonnée dans son langage et ses dogmes, austère et monacale, dévitalisée. Elle garde au contraire cet impératif : rester connectée au présent, permettre de comprendre le monde, la société, les problèmes contemporains. C'est dans ce sens que va la nouvelle collection « Haute tension » lancée récemment par Hachette et dont vient de sortir le deuxième livre, « Cinéphilo », d'Ollivier Pourriol : faire rimer philosophie et aujourd'hui. L'essai de Pourriol contient en fait deux livres en un, le premier sur Descartes, le deuxième sur Spinoza. Ces auteurs n'ont pas dit leur dernier mot. Par le prisme de dizaines de films des trente dernières années, de Truffaut à « Fight Club », Pourriol redonne de la vie, de la force et de l'actualité aux grandes questions éternelles de Descartes et Spinoza (par exemple faut-il soigner ses passions ou se soigner par elles ? Comment devenir soi-même ? Y a-t il un bon usage de l'imagination ?) Son ouvrage est à la fois riche et clair, exigeant et accessible. Entre le manuel de philosophie et le livre de cinéphilie, il invente ainsi de nouveaux cahiers du cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;&lt;strong&gt;TECHNIKART&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'EST QUI ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Agrégé de philo et romancier, Ollivier Pourriol a lâché l'enseignement en lycée pour devenir le pédagogue lumineux de Descartes ou Spinoza dans la salle obscure d'un cinéma du XIIIe arrondissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'EST QUOI ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L'idée de «Cinéphilo» : et si le projet d'établir une Raison commune avait trouvé dans l'universalité du cinéma la possibilité de se réaliser? Bref, «Matrix» n'illustre-t-il pas le «doute» cartésien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'EST COMMENT ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;C'est très réussi. Pourriol parvient à faire rentrer le béotien dans « le Discours de la méthode » avec style et sens de l'à-propos et nous ouvre aux affres du désir en suivant les androïdes de «Blade Runner».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;PLAYBOY&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Des livres qui se font tout un film&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;PAR FREDERIC BEIGBEDER&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinéma ne cesse de piller, exploiter, débaucher, trahir la littérature. Tous les grands films sont d'abord de grands livres que les cinéastes pressent comme des citrons. Alors parfois, en guise de renvoi d'ascenseur, les livres parlent du septième art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinephilo d'Ollivier Pouriol (Hachette Littératures)&lt;br /&gt;L'idée est amusante : réviser nos connaissances sur Descartes et Spinoza à travers les grands films américains. Cet essai d'un normalien, agrégé de philo, rassurera les amateurs de cinéma commercial : non vous n'êtes pas débiles, au contraire en matant des blockbusters vous réfléchissez sur la vérité, la volonté, la liberté. Par exemple, Blade Runner de Ridley Scott est un film sur la différence entre un humain et un non-humain, Le Village de Night Shyamalan distingue entendement et volonté,American Beauty réfléchit sur le passage de l'admiration à la générosité, Matrix questionne notre doute ontologique. Une seule critique : Pourriol affirme que Descartes a inventé le cinéma en 1634 à Amsterdam, or tout lemonde sait que c'est Platon avec son mythe de la caverne (les ombres de la réalité projetées sur les murs de la grotte, c'était la première projo privée!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;&lt;strong&gt;LE FIGARO&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La philo par les films&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cinéphilo&lt;/em&gt; d'Ollivier Pourriol&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut être normalien, agrégé de philosophie et se rendre accessible au plus grand nombre. Et ce n'est pas un mince exploit que réussit Ollivier Pourriol avec ce Cinéphilo. Son idée ? Il nous offre de très belles leçons de philosophie en appuyant sa démonstration sur des exemples de grands films. D'apparence complexes, les théories des penseurs, illustrées par des scènes ou des dialogues mémorables, deviennent ainsi plus claires et plus concrètes. Des exemples ? L'auteur établit un rapprochement entre la jeune femme aveugle du Village de Night Shyamalan et Le Discours de la méthode. Rappelons que cette femme, au risque de provoquer un malheur, ose franchir les frontières du village dans le but de trouver le remède à la maladie de son amoureux. Chez Descartes, nous dit Pourriol, cela donne : « Quand l'entendement ne peut fournir de clés, c'est à la volonté de donner la résolution nécessaire pour mener une action. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On vous conseille aussi les savoureuses pages sur le Traité des passions (Descartes encore)expliqué via American Beauty. C'est superbe. Il y a la question de l'immortalité soulevée avec Highlander (l'immortel ignore sa vraie nature). Ou, encore, Sixième Sens qui illustrerait les propos de Spinoza sur la conscience et la perception. Ollivier Pourriol fait référence à de nombreux longs métrages (Matrix, Fight Club, X-men, Blade Runner, Forrest Gump, Cet obscur objet de désir...). Et, avouez-le, quand on a la chance d'avoir des profs comme Brad Pitt, Carole Bouquet, Bruce Willis, Tom Cruise ou Annette Bening, on a tout de suite envie de comprendre. Un livre d'intérêt public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MOHAMMED AÏSSAOUI &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-8853019358650245392?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/8853019358650245392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=8853019358650245392' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/8853019358650245392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/8853019358650245392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2008/05/elle-5-mai-2008.html' title='REVUE DE PRESSE mai 2008'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_tWFNtfEtNk8/SCC6BNFvoTI/AAAAAAAAAB4/WfST0e48GVw/s72-c/couverture+cin%C3%A9philo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-6722106138595679537</id><published>2008-05-06T21:23:00.009+02:00</published><updated>2008-05-06T23:50:57.853+02:00</updated><title type='text'>REVUE DE PRESSE mars-avril 2008</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#993399;"&gt;LE MONDE 2&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_tWFNtfEtNk8/SCCxEtFvoSI/AAAAAAAAABo/3Jba6mcFG7M/s1600-h/Le_Monde_2_19avril.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197348664366833954" style="DISPLAY: block; 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MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_tWFNtfEtNk8/SAXVMTHbL5I/AAAAAAAAAAU/7GYhCNT92vE/s320/IMG_0113.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Cliquez &lt;a href="http://pourriol.blogspot.com/"&gt;ici &lt;/a&gt;pour lire l'intégralité de l'entretien avec Michel Serres à propos de son livre "Le mal propre", pour &lt;a href="http://www.mk2.com/"&gt;Trois Couleurs&lt;/a&gt; (photo Isabelle Nègre).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un sujet très chaud... et froid! Pour voir films et extraits, cliquez &lt;a href="http://www.cine-philo.fr/"&gt;ici&lt;/a&gt;. Alexandre nous indique des pistes de réflexion. Quelques liens vers des sites tenant des thèses les plus répandues: &lt;a href="http://www.ipcc.ch/"&gt;http://www.ipcc.ch/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.rac-f.org/"&gt;http://www.rac-f.org/&lt;/a&gt; (nombreux liens)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://terresacree.org/rechauf.htm"&gt;http://terresacree.org/rechauf.htm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.metoffice.gov.uk/"&gt;http://www.metoffice.gov.uk/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.realclimate.org/"&gt;http://www.realclimate.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quelques liens vers des sites tenants de thèses sceptiques :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.pensee-unique.fr/"&gt;http://www.pensee-unique.fr/&lt;/a&gt; ( nombreux liens)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.climat-sceptique.com/"&gt;http://www.climat-sceptique.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://skyfall.free.fr/"&gt;http://skyfall.free.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.junkscience.com/"&gt;http://www.junkscience.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://climateaudit.org/"&gt;http://climateaudit.org/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour participer au débat, cliquez sur "commentaires".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-2284369471731564505?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/2284369471731564505/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=2284369471731564505' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/2284369471731564505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/2284369471731564505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2008/03/ecologie-dune-catastrophe-annonce.html' title='Ecologie d&apos;une catastrophe annoncée'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_tWFNtfEtNk8/SAXVMTHbL5I/AAAAAAAAAAU/7GYhCNT92vE/s72-c/IMG_0113.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-7913437313779821828</id><published>2008-01-19T17:14:00.001+01:00</published><updated>2008-05-01T13:16:00.795+02:00</updated><title type='text'>Manipulation et démocratie</title><content type='html'>La question posée sur le site &lt;a href="http://www.cine-philo.fr/"&gt;http://www.cine-philo.fr&lt;/a&gt; était: "Selon vous, êtes-vous libre de répondre à cette question ou pas?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez déjà répondu cette première question sur votre sentiment de liberté, pensez-vous que cette question était bien posée? Il vous suffit, si vous souhaitez répondre à cette nouvelle question, d'indiquer ici vos commentaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-7913437313779821828?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/7913437313779821828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=7913437313779821828' title='31 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/7913437313779821828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/7913437313779821828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2008/01/qui-faut-il-faire-la-guerre.html' title='Manipulation et démocratie'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>31</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-2860263628286310750</id><published>2008-01-18T19:08:00.001+01:00</published><updated>2008-01-18T19:08:41.991+01:00</updated><title type='text'>Le sens de la famille</title><content type='html'>Pour poursuivre la réflexion du 15 décembre 2007, laissez vos commentaires ici.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-2860263628286310750?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/2860263628286310750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=2860263628286310750' title='27 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/2860263628286310750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/2860263628286310750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2008/01/le-sens-de-la-famille_18.html' title='Le sens de la famille'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>27</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-7174285860156439399</id><published>2007-11-07T13:18:00.001+01:00</published><updated>2008-03-23T11:56:25.762+01:00</updated><title type='text'>PROGRAMME 2007-2008 Ciné-Philo</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Séance spéciale le&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;19 avril 2008&lt;/strong&gt; à 11h: "Le désir d'éternité", pour fêter la sortie du livre "&lt;a href="http://www.amazon.fr/Cin%C3%A9philo-Ollivier-Pourriol/dp/2012373763/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1206269509&amp;amp;sr=8-1"&gt;Cinéphilo&lt;/a&gt;" suivie d'un verre, d'une signature et de la projection du film des Monty Python "Le sens de la vie". Agenda complet sur &lt;a href="http://www.cine-philo.fr/"&gt;http://www.cine-philo.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ciné-Philo Saison 3 "L’ESPRIT DE LA REVOLTE"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;I. TOUS ESCLAVES ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;1. LIBERTE : La magie du travail (17 novembre 2007)&lt;br /&gt;2. EGALITE : Le risque du mérite (1er décembre 2007)&lt;br /&gt;3. FRATERNITE : Le sens de la famille (15 décembre 2007)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;II. QUI EST L’ENNEMI ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;4. A qui faut-il faire la guerre ? (19 janvier 2008)&lt;br /&gt;5. La fabrication des consentements-Manipulation et démocratie (2 février 2008)&lt;br /&gt;6. Le virus de l’opinion (16 février 2008)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;III. IMAGINER LE FUTUR&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;7. Ecologie d’une catastrophe annoncée (15 mars 2008)&lt;br /&gt;8. Vie et mort de la santé (29 mars 2008)&lt;br /&gt;9. Le temps de la création (12 avril 2008)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après deux entrées en matière copieuses, le plat de résistance. Pour la troisième saison consécutive, Ciné-Philo propose une promenade ludique et philosophique alternant extraits de films et textes de grands auteurs, suivant une double exigence : le plaisir et la pertinence. En cette époque à la fois post- et pré-électorale, c’est l’occasion d’éclairer, à la lumière des grands textes, les thèmes présents dans le débat public : contrat social, travail et mérite, sécurité et liberté, manipulation de l’opinion, armes du citoyen, écologie, santé et créativité… Autant de sujets à explorer avec exigence, émotion, sérieux et humour, en compagnie de Nietzsche, Spinoza, Alain, Simone Weil, Hegel ou Deleuze, avec la complicité des films les plus divers : Les Affranchis, le Parrain, Spiderman, le Jour d’après, Mondovino, Little Miss Sunshine, THX 1138 ou Les hommes du président...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ollivier Pourriol&lt;br /&gt;contact: &lt;a href="mailto:cinephilo@hotmail.fr"&gt;cinephilo@hotmail.fr&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-7174285860156439399?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/7174285860156439399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=7174285860156439399' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/7174285860156439399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/7174285860156439399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2007/11/programme-2007-2008-cin-philo.html' title='PROGRAMME 2007-2008 Ciné-Philo'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-117053995409158231</id><published>2007-02-03T22:54:00.000+01:00</published><updated>2007-04-05T21:31:52.719+02:00</updated><title type='text'>Bibliographie</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour découvrir la richesse d'ALAIN:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Mars-ou-guerre-jug%C3%A9e-Alain/dp/2070328716/ref=sr_1_1/402-9092770-8182504?ie=UTF8&amp;s=books&amp;amp;qid=1175689174&amp;sr=1-1"&gt;Mars ou la guerre jugée&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Propos-sur-pouvoirs-Alain/dp/2070322785/ref=sr_1_1/402-9092770-8182504?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;qid=1175689306&amp;amp;sr=1-1"&gt;&lt;em&gt;Propos sur l'éducation&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Propos sur les pouvoirs&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Syst%C3%A8me-beaux-arts-Alain/dp/2070254240/ref=sr_1_1/402-9092770-8182504?ie=UTF8&amp;s=books&amp;amp;qid=1175689365&amp;sr=8-1"&gt;&lt;em&gt;Système des Beaux-Arts&lt;/em&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour mieux connaître SPINOZA, quelques lectures recommandées:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grandes doctrines morales, Hubert Grenier (Que sais-je?)&lt;br /&gt;SPINOZA, Alain (TEL)&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Spinoza-Philosophie-pratique-Gilles-Deleuze/dp/2707318442/ref=sr_1_1/402-9092770-8182504?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;amp;amp;amp;qid=1175688791&amp;sr=8-1"&gt;Spinoza philosophie pratique&lt;/a&gt;, Gilles Deleuze (éditions de minuit)&lt;br /&gt;et un dossier de Mériam KORICHI dans: Lettres sur le mal, Spinoza (folio plus, philosophie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour découvrir DESCARTES bien accompagné:&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=56333&amp;amp;OrderInSession=1&amp;Mn=33&amp;amp;SID=98156145-eb57-6345-e65d-d4ddf15f3817&amp;amp;amp;amp;amp;amp;TTL=050420071400&amp;Origin=FnacAff&amp;amp;Ra=-1&amp;To=0&amp;amp;Nu=21&amp;UID=1B54EDAFA-71D3-EB49-2B59-C7927E8AFE84&amp;amp;Fr=3"&gt;IDEES&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, Alain (Champs/Flammarion)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Libert%C3%A9-heureuse-Cours-Conf%C3%A9rences/dp/2246651611/ref=sr_1_1/402-9092770-8182504?ie=UTF8&amp;s=books&amp;amp;qid=1175688203&amp;sr=8-1"&gt;La liberté heureuse&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, Hubert Grenier (Grasset)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les grandes doctrines morales&lt;/em&gt;, Hubert Grenier (Que sais-je?)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;DESCARTES, Textes et débats&lt;/em&gt;, par Geneviève Rodis-Lewis (Livre de Poche)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour commencer à fréquenter HEGEL:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=56333&amp;amp;OrderInSession=1&amp;Mn=33&amp;amp;SID=98156145-eb57-6345-e65d-d4ddf15f3817&amp;amp;TTL=050420071400&amp;Origin=FnacAff&amp;amp;Ra=-1&amp;To=0&amp;amp;Nu=21&amp;UID=1B54EDAFA-71D3-EB49-2B59-C7927E8AFE84&amp;amp;Fr=3"&gt;IDEES,&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; Alain. Les chapitres consacrés à Hegel restent la meilleure introduction possible à ce philosophe difficile.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les grandes doctrines morales&lt;/em&gt;, Hubert Grenier (Que sais-je?) Quelques pages très claires consacrées à Hegel et à sa critique de la morale au nom de l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Philosophie Magazine&lt;/em&gt;, numéro du mois d'avril 2007.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Esth%C3%A9tique-Georg-Wihelm-Friedrich-Hegel/dp/2130450407/ref=sr_1_1/402-9092770-8182504?ie=UTF8&amp;s=books&amp;amp;qid=1175688519&amp;sr=8-1"&gt;Esthétique&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, Hegel (PUF). Un livre d'extraits bien choisis.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Introduction-lecture-Hegel-Ph%C3%A9nom%C3%A9nologie-profess%C3%A9es/dp/2070295281/ref=pd_bbs_sr_1/402-9092770-8182504?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1175688365&amp;amp;sr=8-1"&gt;Introduction à la lecture de Hegel&lt;/a&gt;,&lt;/em&gt; Alexandre Kojève (TEL Gallimard). Plus difficile, mais les cinquante premières pages sur la dialectique du Maître et de l'Esclave sont exceptionnelles pour qui veut approfondir ce sujet. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-117053995409158231?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/117053995409158231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=117053995409158231' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/117053995409158231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/117053995409158231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2007/02/bibliographie-sur-descartes.html' title='Bibliographie'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-116516764100174828</id><published>2006-12-03T18:39:00.000+01:00</published><updated>2006-12-03T18:40:41.036+01:00</updated><title type='text'>SPINOZA LE BIENVEILLANT</title><content type='html'>&lt;em&gt;Après les séances consacrées à Alain, Ciné-Philo se consacre à Spinoza. C’est tout naturellement Alain qui, avec l’élégance qui le caractérise, cède sa place en nous présentant le sage et pourtant si dérangeant philosophe, pour qui les démonstrations étaient « les yeux de l’âme ». Le cinéma nous aidera-t-il à les garder ouverts ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;« [ …] On trouve plus d’âme dans les persécuteurs, dans les guerriers, dans tous les Glorieux de l’Histoire, que dans le Juif studieux qui pourtant sera amené à porter dans les rues l’écriteau que Spinoza portait pour dénoncer tous les tyrans.&lt;br /&gt;La question se trouve ainsi clairement posée. Car il faut préférer la justice et venger l’innocent. Je ne vois pas sans surprise la masse imposante des prêtres et des fidèles, enfin de toute l’Eglise, faire si souvent le contraire et confirmer l’esclavage universel. J’ai dit quelquefois que la philosophie était bien dangereuse. Aussi nul homme ne fut plus réfuté que Spinoza. Nul système ne fut plus maudit que ce détestable panthéisme. Il reste à savoir ce que c’est. Parce que Dieu est un et indivisible, Dieu est partout présent ; comme au reste on l’enseigne. Mais malheur à qui l’enseigne. Et le jésuite éternel nous rappelle qu’il ne faut pas le dire. Quand vous aurez assez considéré toutes ces contradictions, qui font la guerre parmi nous, alors vous copierez l’Ethique d’un bout à l’autre, car c’est par là qu’il faut commencer si l’on veut éprouver cette beauté biblique, type de toute grandeur.&lt;br /&gt;            Après cela, les très sages Propositions et les très prudents Scholies de l’Ethique vous sembleront de grands et beaux versets de la nouvelle religion. Et dites-vous bien que la Grande Réconciliation se fera ainsi, et non autrement ; par le culte de l’Humanité retrouvée et par ce qu’il faut appeler le joyeux fanatisme de la Raison. Songez au nombre des humains qui sont indignés en voyant que c’est la déraison qui règne. Car, enfin, il faut s’y opposer. On n’a pas le droit d’abandonner la Raison et la Justice. Ces abandons ont mérité ce que nous voyons présentement.&lt;br /&gt;[…] Par ce moyen vous formerez le parti Spinoza, que vous vous garderez d’appeler le parti juif, mais qui n’en sera pas moins ce parti-là. Alors, sans combat, le nazisme, le fascisme et toute sorte de despotisme seront vaincus, et la méchanceté exactement impuissante, comme elle est (car elle n’est rien). Tel est l’avenir prochain, que renferme ce petit livre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain, &lt;em&gt;Spinoza&lt;/em&gt; (préface)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 5 décembre 1946&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-116516764100174828?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/116516764100174828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=116516764100174828' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/116516764100174828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/116516764100174828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/12/spinoza-le-bienveillant.html' title='SPINOZA LE BIENVEILLANT'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-115828064565267477</id><published>2006-09-15T02:35:00.000+02:00</published><updated>2006-11-16T12:34:42.670+01:00</updated><title type='text'>ALAIN : UN PHILOSOPHE EN GUERRE</title><content type='html'>&lt;em&gt;Du 7 octobre 2006 au 12 mai 2007, Ciné-Philo vous propose, un samedi sur deux, de plonger dans l’œuvre des philosophes en s’appuyant sur leurs textes et sur des extraits de films. Octobre et novembre seront consacrés à Alain. Puis viendront Spinoza, Descartes, Hegel, et Deleuze. Les séances sont animées par Ollivier Pourriol.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Si je déshabille un général, je trouve un homme ; et quand je le disséquerais, et quand nous serions mille fois plus savants que nous ne sommes, je suis sûr que nous ne trouverons en sa structure aucune fibre, ni aucune bosse, ni aucun composé chimique, qui soient spécialement militaires. En cet animal étalé ici et ouvert comme un livre sur la planche à disséquer, j’aperçois le mécanisme de la peur, qui consiste en ceci que tous les muscles, à la première alerte, se tendent, se contrarient, renvoient le sang au ventre, étranglent la vie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Platon comparait la dialectique à l’art de découper le poulet selon ses articulations, Alain invente pour sa part la dissection du général. Cette analyse au sens fort, cette mise à nu du mécanisme est sans complaisance. L’homme a fait la guerre, et on le sent, a subi les officiers. Mais ce n’est pas qu’un homme en colère qui s’exprime ici, ce n’est pas qu’un « soldat mécontent », comme l’appellera un de ses amis quelques années après l’armistice de 1918, c’est un philosophe en colère, qui appelle Descartes à la rescousse, et use du Traité des Passions comme d’une arme, contre l’hypothèse absurde mais tenace d’une qualité occulte, qui prédisposerait certains hommes à faire la guerre, de même que certains hommes seraient doués de quelque compétence innée en matière politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vérité nue est bien plus simple : l’homme, dès qu’il entre dans une fonction de commandement, est mécaniquement conduit, par la structure de son corps, et par les passions qui s’ensuivent, à faire la guerre. Naïvement, dans la lignée de celui qu’il appelle le « divin Platon », Alain dit qu’on pourrait vouloir mettre sur le trône les plus sages. Mais le plus sage, dès qu’il est monté sur le trône, répond à cet autre adage platonicien, selon lequel « le pouvoir corrompt », et devient Louis XIV, c’est-à-dire fat et sot, comme il convient à la fonction. Le chef, dit Alain, est méchant par nature. « Je suis persuadé, écrit-il, qu’il y eut des moments où Alexandre, César ou Napoléon furent bêtes comme j’ai toujours juré de ne l’être pas. Telle est l’histoire sommaire de mes ambitions. » Les philosophes ne veulent pas être rois, telle est leur ambition. Telle est leur guerre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-115828064565267477?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/115828064565267477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=115828064565267477' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/115828064565267477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/115828064565267477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/09/alain-un-philosophe-en-guerre.html' title='ALAIN : UN PHILOSOPHE EN GUERRE'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-115828050968214088</id><published>2006-09-15T02:31:00.000+02:00</published><updated>2007-03-31T19:18:15.014+02:00</updated><title type='text'>Ciné-Philo saison 2 "Les philosophes au cinéma"</title><content type='html'>Après avoir exploré un thème par séance (« Violence du cinéma », « Cinéma et perception », « Surveiller et punir, etc.), Ciné-Philo propose pour l’année 2006-2007 cinq cycles de conférences consacrées à des philosophes majeurs, à raison de trois ou quatre séances par auteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ciné-Philo procède par libres allers-retours entre textes, analyses et extraits de films. En branchant ainsi le cinéma sur la philosophie, le but est de faire naître par court-circuit des éclairs de pensée, d’introduire à la philosophie par le cinéma, et d’approfondir la perception du cinéma grâce à la philosophie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque séance se penche sur une œuvre ou un problème, tout en s’inscrivant dans une continuité permettant de se familiariser avec le style propre à chaque philosophe. La progression de l’ensemble est organisée à partir d’Alain et des ouvrages d’initiation qu’il a consacrés à Spinoza, Descartes et Hegel, dont la lecture est possible en parallèle aux séances. On n’invente qu’à la pointe d’une tradition admirée et comprise, tel est le principe qui a guidé ce parcours, s’achevant avec Deleuze.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinéma pense, mais c’est une pensée automatique, qui associe et enchaîne les idées dans notre esprit. On pourrait dire : en nous, sans nous. Le cinéma est un tissu de raisonnements implicites. On sent que ça nous fait penser, on ne sait pas toujours quoi. Pour que ce qui arrive en nous ne se passe pas sans nous, Ciné-Philo met à disposition des spectateurs les outils que les philosophes nous offrent pour garder les yeux ouverts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième saison de Ciné-Philo se déroulera au MK2 Bibliothèque, un samedi sur deux, de 11h à 12h45, du 7 octobre 2006 au 12 mai 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les séances sont animées par Ollivier Pourriol, normalien, agrégé de philosophie, écrivain (Alain, le grand voleur, inédit Livre de Poche, septembre 2006 ; Polaroïde, Grasset 2006 ; Le peintre au couteau, Grasset 2005 ; Mephisto Valse, Grasset 2001).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alain, le grand voleur&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;07/10/2006 Mars ou la guerre jugée&lt;br /&gt;21/10/2006 Propos sur les pouvoirs&lt;br /&gt;04/11/2006 Propos sur l’éducation&lt;br /&gt;18/11/2006 Système des Beaux-Arts&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Spinoza, les yeux de l’âme&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;02/12/2006 La spirale des passions&lt;br /&gt;16/12/2006 Le clair objet du désir&lt;br /&gt;13/01/2007 L’expérience de l’éternité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Descartes, la liberté heureuse&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;27/01/2007 Je n’est pas un autre.&lt;br /&gt;03/02/2007 Que choisir ?&lt;br /&gt;17/02/2007 La générosité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hegel, la Raison à cheval&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;31/03/2007 L’inhumain&lt;br /&gt;21/04/2007 La fin de l’histoire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;05/05/2007 Ciné-Philo spécial Présidentielles&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-115828050968214088?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/115828050968214088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=115828050968214088' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/115828050968214088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/115828050968214088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/09/cin-philo-saison-2-les-philosophes-au.html' title='Ciné-Philo saison 2 &quot;Les philosophes au cinéma&quot;'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-114715676210560995</id><published>2006-05-09T08:18:00.000+02:00</published><updated>2006-07-06T22:31:26.720+02:00</updated><title type='text'>Surveiller et punir</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/5108/2495/1600/IMG_8060%20recadr??e"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/5108/2495/320/IMG_8060%20recadr%3F%3Fe%205.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Copyright photo Isabelle Nègre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vivre sous les projecteurs est un rêve d’acteur. Mais si les projecteurs ne s’éteignaient jamais ? Si acteurs, nous l’étions désormais tous, contre notre gré ? Pire : pour notre sécurité. Quelle autre échappatoire que de passer du côté des spectateurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dès qu’ils sont en âge de le peupler de monstres, les enfants ont peur du noir. Alors, pourquoi ce frisson de bonheur quand la lumière s’éteint dans une salle de cinéma ? Pourquoi l’obscurité, ailleurs toujours créatrice d’angoisse, de trouille, d’horreur, se fait ici promesse heureuse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Est-ce la promesse d’une aube filmique qui fera renaître la lumière, d’un voyage compensatoire, d’une aventure perceptive ? Ou, tout simplement, et pour commencer, est-ce le bonheur de ne plus être filmé - de se savoir enfin, même pour quelques instants, imperceptible ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partout les caméras. Dans les gares, les aéroports, le métro, la rue – elles prolifèrent. Vidéosurveillance, caméscopes, et surtout téléphones portables, à la fois caméras, écrans, systèmes de diffusion. La question n’est même plus comment ne pas être perçu, mais comment ne pas être enregistré ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Marcel Pagnol écrivait à Albert Cohen : « Dépêche-toi, Albert, nous sommes surveillés. », il pensait à la mort qui nous guette toujours du coin de l’œil, en attendant de nous braquer son projecteur définitif en pleine figure et de nous éblouir à jamais.&lt;br /&gt;Alors que, comme Foucault l’a si bien analysé dans Surveiller et punir, la surveillance continue qui a remplacé les châtiments dans nos sociétés de contrôle n’est jamais unilatérale : les surveillants sont eux-mêmes surveillés. Regarder la télé, c’est bien à la fois surveiller ( les émissions de télé-réalité, avec leur dispositif carcéral, reposent sur ce principe du panoptisme, du « tout voir » sans être vu de celui qu’on observe), et être surveillé (L’audimat mesure les regards, et les catégorise pour savoir qui regarde quoi.).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier endroit, dans une ville, où l’on échappe aux caméras, ne serait-ce pas… le cinéma ? Quel soulagement, enfin un peu d’obscurité. D’intimité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne vous retournez pas, il y a une caméra derrière vous. Braquée sur l’écran, elle permet au projectionniste de surveiller le film. Avec un peu de chance, elle n’apercevra de vous qu’une ombre chinoise.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-114715676210560995?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/114715676210560995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=114715676210560995' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114715676210560995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114715676210560995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/05/surveiller-et-punir.html' title='Surveiller et punir'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-114639460571993038</id><published>2006-04-30T12:51:00.000+02:00</published><updated>2006-05-14T01:19:05.800+02:00</updated><title type='text'>Fête du cinéma ou fête de la solitude</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Séance du 29 avril&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie:&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"La solitude" &lt;/em&gt;dans &lt;em&gt;La liberté heureuse&lt;/em&gt;, Hubert Grenier (Grasset)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Nature et formes de la sympathie,&lt;/em&gt; Max Scheler (Payot)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'oeuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique&lt;/em&gt;, dans &lt;em&gt;Oeuvres III&lt;/em&gt;, Walter Benjamin (folio essais)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'image-mouvement&lt;/em&gt;, Gilles Deleuze (Minuit)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Filmographie:&lt;br /&gt;Strange Days&lt;br /&gt;Taxi Driver&lt;br /&gt;Cinema Paradiso&lt;br /&gt;Rize&lt;br /&gt;Requiem for a dream&lt;br /&gt;The game&lt;br /&gt;The Doors&lt;br /&gt;Le sens de la vie&lt;br /&gt;Play Time&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-114639460571993038?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/114639460571993038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=114639460571993038' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114639460571993038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114639460571993038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/04/fte-du-cinma-ou-fte-de-la-solitude.html' title='Fête du cinéma ou fête de la solitude'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-114599414740535960</id><published>2006-04-25T21:41:00.000+02:00</published><updated>2006-06-04T00:26:32.430+02:00</updated><title type='text'>prolongation de ciné-philo en juin</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Sport et cinéma : pour la beauté du geste&lt;/strong&gt; (10 juin)&lt;br /&gt;Le cinéma offre, grâce à la mise en scène, au montage, ou en multipliant les prises jusqu’à obtenir « la bonne », la possibilité d’arriver au geste parfait. Ce rêve d’athlète est aussi un rêve de philosophe. Depuis les Grecs, n’avons-nous pas essayé de fondre éthique et esthétique dans « la beauté du geste » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Musique ! La Bande Originale du monde&lt;/strong&gt; (17 juin)&lt;br /&gt;Socrate, au seuil de la mort, décida de consacrer le temps qui lui restait à apprendre la musique ; Platon évoquait la musique des sphères célestes, modèle d’harmonie. Le cinéma n’hésite pas à user et abuser de sa puissance d’émotion : cordes, percussions, soliste ou orchestre symphonique… La musique adoucit-elle les mœurs du film ou accomplit-elle le rêve hégémonique d’un art total wagnérien ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-114599414740535960?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/114599414740535960/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=114599414740535960' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114599414740535960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114599414740535960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/04/prolongation-de-cin-philo-en-juin.html' title='prolongation de ciné-philo en juin'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-114599384297972930</id><published>2006-04-25T21:36:00.000+02:00</published><updated>2006-05-14T19:50:28.333+02:00</updated><title type='text'>La promesse de l’accoudoir</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le fauteuil des uns s’arrête là où commence le fauteuil des autres. Mais quelle étrange chose qu’un accoudoir. Un no man’s land, un entre-deux.&lt;br /&gt;A la fois garantie d’espace vital minimum, et ouverture d’un espace encore à conquérir ou à abandonner - une table de négociation, où tout se joue à coups de coudes.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant que le film commence, on attend, on bavarde, on lit. Pendant ce temps, les fauteuils se remplissent, un sur deux, suivant une règle de dispersion où chacun – et ce chacun est de taille variable : individu, couple, groupe -, en cherchant à préserver sa sphère d’intimité, préserve automatiquement celle des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même que la politesse consiste, en rase campagne, à saluer le promeneur, la politesse urbaine, née de la congestion, consiste à s’ignorer le plus longtemps possible. Alors qu’au théâtre, le bruit du voisin nous gêne pour lui, ou collectivement comme bruit pouvant perturber les acteurs, au cinéma le bruit du voisin est vécu comme une attaque personnelle. On fera tout pour l’éviter, ce voisin. Manteau, sac, parapluie, tout est bon pour marquer son territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, art industriel, le cinéma, comme l’architecture, implique d’emblée sa vision collective. Un film est fait pour être vu dans une salle pleine, au coude à coude. Le premier plaisir est de le partager. Les grands ensembles modernes : les films.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une salle de cinéma connaît ainsi trois états remarquables : le vide, le plein, et le seuil critique du un sur deux. Ce seuil critique est un seuil mental. On n’accepte pas de voisin immédiat dans une salle presque vide, on l’accepte de plus en plus volontiers quand on approche de la salle pleine. Deux plaisirs apparemment opposés - voir le film pour soi tout seul, ou le voir tous ensemble - plongent leurs racines dans le même paradoxe : le cinéma est une fête, donc collective, mais une bien étrange fête, où il s’agirait, tous ensemble, de regagner un peu de solitude. Les uns contre les autres, s’offrir pourtant une respiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a dans l’accoudoir escamotable la promesse d’une utopie. Celle d’un monde où les coudes feraient l’amour, pas la guerre. L’utopie – on peut toujours rêver - d’un monde sans coudes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-114599384297972930?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/114599384297972930/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=114599384297972930' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114599384297972930'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114599384297972930'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/04/la-promesse-de-laccoudoir.html' title='La promesse de l’accoudoir'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-114599363252609869</id><published>2006-04-25T21:29:00.000+02:00</published><updated>2006-04-28T12:14:55.680+02:00</updated><title type='text'>demande de compte-rendu...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Pour l'instant, il n'y a pas de compte-rendu des séances de ciné-philo. Nous allons mettre en place pour la rentrée prochaine un système permettant d'avoir accès aux séances, sous la forme d'un compte-rendu, d'un enregistrement ou d'un livre. C'est "à l'étude"!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-114599363252609869?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/114599363252609869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=114599363252609869' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114599363252609869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114599363252609869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/04/demande-de-compte-rendu.html' title='demande de compte-rendu...'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-114382758528768529</id><published>2006-03-31T19:36:00.000+02:00</published><updated>2007-01-06T03:37:31.116+01:00</updated><title type='text'>Cinéma et perception</title><content type='html'>Pour prolonger la séance :&lt;br /&gt;1. Un cours de &lt;a href="http://www.univ-paris8.fr/deleuze/article.php3?id_article=73"&gt;Deleuze&lt;/a&gt; sur la perception (Merleau-Ponty et Bergson).&lt;br /&gt;2. Un texte de Victor Hugo (&lt;a href="http://lychnis.imcce.fr/Granpub/victorhugo.html"&gt;Promontorium somnii&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie:&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'oeuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique&lt;/em&gt;, Walter Benjamin (Oeuvres III, folio essais)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'image-mouvement&lt;/em&gt;, Gilles Deleuze (Minuit)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Promontorium somnii&lt;/em&gt;, Victor Hugo&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le point de vue, de la vision du cinéaste au regard du spectateur&lt;/em&gt;, Joël Magny (les petits Cahiers)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Phénoménologie de la perception&lt;/em&gt;, Maurice Merleau-Ponty (TEL Gallimard)&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La photo de cinéma&lt;/em&gt;, René Prédal (7eART)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-114382758528768529?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/114382758528768529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=114382758528768529' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114382758528768529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114382758528768529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/03/cinma-et-perception.html' title='Cinéma et perception'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-114238958425057135</id><published>2006-03-15T03:24:00.000+01:00</published><updated>2006-12-14T07:00:08.866+01:00</updated><title type='text'>Violence du cinéma</title><content type='html'>Quel rapport entre Lucrèce et Titanic, Aristote et le Soldat Ryan ? La salle de cinéma apparaît comme le lieu idéal pour développer cette proposition : plutôt que subir les images, les utiliser comme pré-texte et comme introduction à la philosophie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans quelques instants, la lumière va s’éteindre, et vous allez pouvoir, confortablement installé dans votre fauteuil, assister à la mort d’un être humain.&lt;br /&gt;Un être humain risque de mourir devant vous.&lt;br /&gt;Disons un. C’est souvent plus. Titanic, trois mille. Le soldat Ryan, combien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A un tel spectacle nous pouvons ressentir, et c’est, disait Aristote, ce qui nous sauve, terreur et pitié. Mais la tragédie grecque purgeait les passions car elle était vue rarement, une ou deux fois par an ; le cinéma est un spectacle dont la disponibilité est permanente. La répétition nuit à la catharsis, en usant nos capacités de terreur et de pitié ; trop souvent sollicitées, elles s’amenuisent : nous nous blindons. A l’inverse, Aristote remarquerait peut-être aussi, autre produit moderne, l’apparition d’une terreur sans pitié. Ou d’une pitié mêlée du bonheur de ne pas être à la place de la victime sur l’écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’il est doux, écrivait Lucrèce, d’assister à un naufrage depuis le rivage, ou à une bataille sans prendre sa part du danger.&lt;br /&gt;Qu’il est doux, le métier de spectateur.&lt;br /&gt;Non qu’on se réjouisse du malheur d’autrui, mais quelle chance de ne pas y être, quelle joie de voir à quels dangers on échappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller au cinéma : s’offrir un désastre dans les meilleures conditions possibles ? Titanic ou le Soldat Ryan donnent à la fois le frisson du « comme si on y était », et la certitude heureuse de ne pas y être. On en prend plein la vue, disons-le : plein la gueule. Mais on en ressort invariablement sans une égratignure. Des héros invincibles, des incassables, des survivants professionnels.&lt;br /&gt;Le cinéma, c’est la mort du monde, le monde moins son danger. C’est le monde, pour ainsi dire castré. La prolifération de violence sur les écrans, si souvent dénoncée, n’est possible que parce que l’effet de cette violence n’est pas réel, pas complet. Cette violence est inefficace, elle ne s’exacerbe que parce qu’elle s’exaspère. Le soldat Ryan n’a jamais tué, ni Titanic jamais noyé personne.&lt;br /&gt;Tel est le paradoxe. Plus le film devient violent, plus le siège devient confortable.&lt;br /&gt;Bon fauteuil. Et bon film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O.P.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-114238958425057135?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/114238958425057135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=114238958425057135' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114238958425057135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114238958425057135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/03/violence-du-cinma.html' title='Violence du cinéma'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-24097540.post-114238300409606341</id><published>2006-03-15T01:36:00.000+01:00</published><updated>2007-02-16T16:19:47.193+01:00</updated><title type='text'>Programme ciné-philo</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Violence du cinéma&lt;/strong&gt; (25 février)&lt;br /&gt;Le cinéma, c’est le monde moins son danger. La prolifération de violence sur les écrans n’est possible que parce que l’effet de cette violence n’est pas réel, pas complet : les films de guerre n’ont jamais tué personne. Mais la violence au cinéma est-elle un simple accident de parcours, une maladie toujours possible, ou une nécessité inscrite dans ses origines et sa nature : une violence du cinéma lui-même ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le film de l’inconscient&lt;/strong&gt; (11mars)&lt;br /&gt;Le cinéma nous permet-il d’explorer l’inconscient ? La psychanalyse et le cinéma sont nés ensemble, vers 1895, et leurs destins paraissent liés. Chambre noire de la conscience, projection, condensation, montage… ce vocabulaire et ces procédés communs nous obligent à nous poser la question : avons-nous un film dans la tête ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Magie ou chirurgie du cinéma ?&lt;/strong&gt; (25 mars)&lt;br /&gt;Walter Benjamin comparait la peinture à la magie, et le cinéma à la chirurgie. La peinture agit à distance, par l’aura de l’œuvre. Le cinéma, lui, découpe, monte, raccorde, greffe, reconstruit, plongeant les mains directement dans les entrailles du réel. De la Joconde à Frankenstein, comment le cinéma opère-t-il ? Comment fait-il pour entrer dans nos cerveaux et dans nos cœurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cinéma et Perception&lt;/strong&gt; (1er avril)&lt;br /&gt;Le cinéma peut-il nous apprendre à percevoir ? A-t-il la puissance d’ouvrir les portes de notre perception ? S’il y a bien un usage pathologique et narcotique du cinéma, s’il y a bien une consommation de films qui s’apparente à une « défonce », le cinéma peut-il faire naître des mondes réellement capables de concurrencer la réalité, de la faire vaciller, de la déplacer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fête du cinéma ou fête de la solitude ?&lt;/strong&gt; (29 avril)&lt;br /&gt;Si aller au cinéma peut apparaître comme une pratique de compensation, il s’agit d’une compensation collective. C’est le principe de la fête : nous échappons pour quelques instants à la loi, mais ensemble. Le cinéma est cette étrange fête où, tous ensemble, nous souhaitons vivre le plus individuellement possible. Le cinéma moderne peut-il créer autre chose qu’une ultra-solitude ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Surveiller et punir&lt;/strong&gt; (13 mai)&lt;br /&gt;Nous reprenons ici le titre du livre de Foucault pour explorer la manière dont le cinéma réfléchit la « société de contrôle » et propose un regard sur les systèmes de surveillance continue qui ont remplacé la mise en scène de châtiments exemplaires et ponctuels. Ou : le cinéma peut-il quelque chose contre les caméras ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sport et cinéma : pour la beauté du geste &lt;/strong&gt;(10 juin)&lt;br /&gt;Le cinéma offre, grâce à la mise en scène, au montage, ou en multipliant les prises jusqu’à obtenir « la bonne », la possibilité d’arriver au geste parfait. Ce rêve d’athlète est aussi un rêve de philosophe. Depuis les Grecs, n’avons-nous pas essayé de fondre éthique et esthétique dans « la beauté du geste » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Musique ! La Bande Originale du monde&lt;/strong&gt; (17 juin)&lt;br /&gt;Socrate, au seuil de la mort, décida de consacrer le temps qui lui restait à apprendre la musique ; Platon évoquait la musique des sphères célestes, modèle d’harmonie. Le cinéma n’hésite pas à user et abuser de sa puissance d’émotion : cordes, percussions, soliste ou orchestre symphonique… La musique adoucit-elle les mœurs du film ou accomplit-elle le rêve hégémonique d’un art total wagnérien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mk2.com/cinephilo/programme_cinephilo.pdf"&gt;http://www.mk2.com/cinephilo/programme_cinephilo.pdf&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/24097540-114238300409606341?l=cine-philo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://cine-philo.blogspot.com/feeds/114238300409606341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=24097540&amp;postID=114238300409606341' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114238300409606341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/24097540/posts/default/114238300409606341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://cine-philo.blogspot.com/2006/03/programme-cin-philo.html' title='Programme ciné-philo'/><author><name>ollivier pourriol</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07016914375832099443</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
